Mubsira Business est l'outil de gestion bâti pour la saison réelle d'un paysagiste : un contrat de tonte payable en cinq versements, une route hebdomadaire avec adresses et particularités de chaque terrain, un chantier d'aménagement à 38 000 $ découpé en trois acomptes, des heures de mini-excavatrice qui s'additionnent, un contrat de déneigement qui prend le relais en novembre. Aucune inscription, aucun abonnement, fonctionne dans le camion sans réseau.
Un paysagiste ne facture pas comme un consultant, ni comme un commerce de détail. Vous travaillez dehors, par étapes, sur des contrats qui durent six mois, parfois trois ans, parfois deux heures. Les outils conçus pour des bureaux fixes ne suivent pas. Voici les situations concrètes où la majorité des applications décrochent.
Le client paie 1 350 $ pour la saison, peu importe qu'il y ait 22 ou 27 passages. Si vous facturez chaque tonte séparément, vous expliquez chaque mois pourquoi le total monte. Si vous facturez en bloc, le client veut quand même voir ses cinq versements et savoir où il en est.
Le mardi, vous tondez 28 terrains de Boucherville à Longueuil. Chaque terrain a son code de cadenas, son chien à éviter, sa pelouse à laisser plus longue. Garder ça dans la tête ou dans des notes papier, c'est l'oubli garanti la première fois qu'un employé prend le camion à votre place.
Une cour arrière refaite au complet (pavé uni, muret, plantation, gazon en plaques) s'étale sur trois semaines et plusieurs livraisons de matériaux. Vous ne demandez pas 38 000 $ d'un coup. Vous voulez un acompte au début, un versement à mi-parcours et le solde à la fin, sans réémettre la soumission complète à chaque fois.
Vous louez ou possédez une mini-excavatrice à 110 $ l'heure. Sur un chantier, vous avez fait 6,5 h de pelle, 3 h de plaque vibrante, 4 h de dumper. Si vous noyez tout ça dans la main-d'œuvre, le client conteste et la marge sur l'équipement disparaît.
Le 31 octobre vous tondez la dernière fois. Le 1er novembre vous démarrez les contrats de déneigement à forfait. Deux activités, deux saisons, mais souvent les mêmes clients. Tenir deux systèmes en parallèle (Excel l'été, papier l'hiver), c'est garantir l'erreur de facturation au moment du dégel.
Le client vous a appelé pour une cour à Saint-Joseph-du-Lac. Vous arrivez, vous mesurez, vous photographiez, et il n'y a pas de réseau cellulaire. Vous voulez sortir un prix avant de partir, pas l'envoyer trois jours plus tard une fois rendu chez vous.
Mubsira Business n'a pas la prétention de remplacer votre comptable. C'est l'outil de saisie sur le terrain qui transforme votre saison en factures propres, en routes claires et en chiffres exportables à la fin de l'année.
Vous saisissez le montant total du contrat (1 350 $), le nombre de versements (5), la date du premier (1er mai) et l'écart entre versements (30 jours). L'application génère les cinq factures aux bonnes dates, avec la mention Versement 2 sur 5, contrat de tonte 2026 et le solde restant. Le client paie un montant prévisible chaque mois, peu importe la météo.
Chaque client a sa fiche : adresse complète, surface tondue, durée estimée, code de cadenas ou de boîte clé, présence d'un chien, accès par l'arrière, hauteur de tonte demandée. Sur le téléphone, le mardi matin, vous voyez la liste des 28 arrêts. Vous cochez chacun en sortant. Si un employé reprend la route la semaine suivante, il a tout sous la main, sans appel pour demander où est la barrière.
Une soumission de 38 000 $ acceptée se transforme en trois factures (30 % à la signature, 40 % à la livraison des matériaux, 30 % à la fin) en une seule manipulation. Chaque facture porte la mention Acompte 1 sur 3, projet d'aménagement avec le solde restant. Le client suit l'avancement financier en parallèle des travaux.
Chaque pièce d'équipement a un tarif horaire dans votre liste de produits (mini-excavatrice 110 $/h, plaque vibrante 35 $/h, dumper 65 $/h). Sur la facture du chantier, vous saisissez les heures réelles et chaque équipement apparaît sur sa propre ligne, séparée de la main-d'œuvre humaine. Le client comprend pourquoi le terrassement représente 1 800 $ et il ne peut pas le remettre en question.
Un contrat de déneigement à forfait du 1er novembre au 15 avril se gère exactement comme un contrat de tonte : montant total, nombre de versements, facturation automatique. Pour un épandage hors contrat ou une tempête majeure qui demande une visite supplémentaire, vous créez une facture à la borne avec sa propre ligne, sans toucher au forfait.
Sur place dans un rang, vous créez la fiche client, vous mesurez, vous prenez 6 photos du terrain, vous saisissez les lignes de la soumission. Le PDF se génère immédiatement. Vous le montrez au client sur le téléphone, il signe (ou pas) avant que vous quittiez. Quand vous repassez en zone couverte, l'envoi par courriel se fait automatiquement.
Chaque facture porte une étiquette d'activité (tonte, déneigement, aménagement paysager, élagage, plantation, autre). À la fin de l'année, le rapport pour le comptable affiche les revenus par activité, ce qui permet de remplir un T2125 propre et d'analyser quelle saison a vraiment été rentable.
L'exportation annuelle Envoyer au comptable produit un classeur Excel à six onglets (Sommaire, Factures, Contrats saisonniers, Dépenses, Paiements, Clients), un PDF de synthèse, et un dossier d'images de reçus classées par mois. Les revenus de tonte, de déneigement et d'aménagement sont déjà ventilés. C'est ce que la majorité des cabinets demandent pour produire votre déclaration de revenu et votre formulaire T2125.
Fin avril, vous renouvelez 22 contrats de tonte de l'an passé, vous en signez 6 nouveaux. Chaque contrat est saisi avec son montant saisonnier (de 950 $ pour un petit terrain plat à 1 750 $ pour une grande pelouse avec haies). Vous configurez 5 versements égaux entre le 1er mai et le 1er septembre.
Le 1er mai, l'application émet automatiquement les 28 premières factures (Versement 1 sur 5). Les paiements rentrent par virement Interac. Le 5 mai, le tableau de bord montre 19 factures payées, 9 en attente. Vous relancez les 9 en deux clics. Le 15 mai, tout est encaissé.
Le mardi 12 mai, vous démarrez votre route à 7 h. Sur le téléphone, vous voyez les 28 arrêts dans l'ordre optimisé. À chaque sortie de cour, vous cochez Tondu. Le compteur du contrat passe à 1 sur 26. À 16 h 30, la journée est faite, et chaque client sait que sa pelouse a été coupée parce que le système l'enregistre dans son dossier.
La cliente veut un patio en pavé uni de 38 m², un muret de bloc paysager, deux îlots de plantation, un nouveau gazon en plaques sur 80 m². Vous mesurez sur place, vous prenez 14 photos, vous saisissez la soumission dans le camion : main-d'œuvre 95 h à 75 $, mini-excavatrice 9 h à 110 $, plaque vibrante 4 h à 35 $, pavé uni 38 m² (matériel) 1 460 $, blocs paysagers 870 $, terre, paillis et plantation 1 240 $, gazon en plaques 80 m² à 9,50 $, livraisons 380 $. Sous-total 17 260 $, TPS 863 $, TVQ 1 722,19 $, total 19 845,19 $.
La cliente accepte le matin du 8 juin. Vous convertissez la soumission en plan de paiement à trois acomptes : 30 % à la signature (5 953,56 $), 40 % à la livraison du pavé et des blocs (7 938,08 $), 30 % à la fin (5 953,55 $). Les trois factures partent au bon moment, avec mention Acompte X sur 3 et le solde restant.
Le 27 juin, le chantier est livré, la dernière facture part par courriel avec 4 photos avant et 6 photos après. La cliente paie le 2 juillet. Vous classez le dossier dans Aménagement 2026 et il s'archive automatiquement.
La saison de tonte s'est terminée le 28 octobre. Vous avez 17 contrats de déneigement signés avant le 15 octobre, dont 12 sont des clients d'été. Chaque contrat couvre du 1er novembre au 15 avril, avec un montant fixe (de 540 $ pour un stationnement simple à 1 350 $ pour un cul-de-sac de 4 voitures avec épandage).
Vous configurez 6 versements mensuels du 1er novembre au 1er avril. L'application émet les 17 premières factures le 1er novembre. Le 14 décembre, une tempête majeure laisse 38 cm. Pour quatre clients qui ont demandé un dégagement supplémentaire de leur entrée arrière, vous créez quatre factures à la borne (Visite hors contrat) de 95 $ chacune, sans toucher au forfait.
Le 16 avril, la saison se termine. Le tableau de bord vous montre que vos revenus de déneigement ont été de 14 670 $ (forfaits) + 1 240 $ (suppléments). Vous étiquetez l'année et vous démarrez la planification de la saison de tonte qui s'en vient.
Avant, je passais mes dimanches soirs à imprimer 28 factures de tonte sur Word et à les coller dans des enveloppes. Aujourd'hui, le 1er du mois, mes 28 versements partent tout seuls, et je passe la soirée avec ma blonde. Au printemps, quand mon nouvel employé prend la route à ma place, il a sur son téléphone le code du cadenas, le chien à éviter, et la hauteur de tonte demandée. Plus aucun appel. Et pour mes contrats d'aménagement à 25 000 $ ou 40 000 $, le client voit les acomptes, on n'a plus de discussion sur qui doit quoi.
Vous créez un contrat saisonnier dans le profil du client avec un montant total et un nombre de versements (par exemple 5 versements égaux du 1er mai au 1er septembre). L'application génère automatiquement les factures aux dates choisies, avec la mention Versement 2 sur 5, contrat de tonte 2026. Le client paie un montant prévisible chaque mois, peu importe que la pluie ait fait sauter trois passages.
Chaque client a sa fiche avec adresse, surface tondue, durée moyenne, particularités (clôture déverrouillée, chien, accès par derrière). Sur le téléphone, vous voyez la route du jour, vous cochez chaque arrêt en sortant, et le système incrémente automatiquement le compteur de visites du contrat.
Oui. Une soumission acceptée peut être divisée en versements (par exemple 30 % à la signature, 40 % à la livraison des matériaux, 30 % à la fin des travaux). Chaque versement devient une facture distincte avec mention Acompte 1 sur 3. Le solde restant à facturer est visible en tout temps.
Chaque pièce d'équipement a un tarif horaire dans la liste de produits. Sur l'intervention, vous saisissez les heures réelles, le coût se calcule automatiquement et apparaît sur sa propre ligne, distincte de la main-d'œuvre.
Un contrat de déneigement saisonnier (par exemple 1er novembre au 15 avril) se gère exactement comme un contrat de tonte : montant total, nombre de versements, facturation automatique. Vous pouvez aussi créer des suppléments à la borne pour un épandage de fondant supplémentaire ou une tempête majeure hors contrat.
Oui. L'application est installable sur le téléphone ou la tablette du camion et continue à fonctionner sans connexion. Vous pouvez prendre une photo d'un terrain à soumissionner, créer la fiche client, saisir le devis. Quand vous repassez en zone couverte, tout est déjà enregistré localement et le PDF s'envoie au client.
Pour la tonte, le déneigement et l'horticulture pure, la licence RBQ n'est généralement pas exigée. Pour des travaux d'aménagement qui touchent à la structure du terrain (murets de soutènement de plus de 1,2 m, fondations, drainage, escaliers maçonnés), la sous-catégorie 4.2 (Entrepreneur en revêtements de mur, de plafond et de plancher) ou 1.3 peut être requise selon la nature du chantier. Vérifiez avec la Régie du bâtiment du Québec avant un gros contrat. Si vous détenez une licence, vous pouvez l'inscrire dans le profil de l'entreprise et elle apparaît sur les factures concernées.
Oui. Chaque facture peut être étiquetée par activité. À l'exportation annuelle, le rapport inclut une ventilation des revenus par activité, ce qui permet à votre comptable de remplir le formulaire T2125 et la déclaration TP-1 sans avoir à recatégoriser ligne par ligne.
L'application est gratuite, sans carte de crédit. Une mise à niveau Pro existe uniquement pour lever certains plafonds à long terme. La majorité des paysagistes travailleurs autonomes reste sur la version gratuite.